Les disparus d’Algérie
Présentation
Les accords d’Evian, qui ont été signés le 18 mars 1962, ont été considérés comme la fin de la guerre en Algérie, en demandant à l’armée française de ne plus intervenir, quelle que soit la situation.
Malgré ces « dits accords », s’en sont suivis le massacre du 26 mars 1962 à Alger, le massacre du 5 juillet 1962 à Oran et la disparition de plusieurs milliers d’Européens dans toute l’Algérie (on ne connaîtra jamais le nombre exact).
Parmi ces disparitions, certains Européens ont été enlevés sous les yeux des militaires français qui ne sont pas intervenus, car « ils n’avaient pas reçu d’ordre, si ça n’est l’ordre de ne pas intervenir ».
En 1964, le Figaro annonçait 6 000 à 6 500 Européens enlevés entre le 19 mars 1962 et le 31 décembre 1962.
Depuis cette date, qu’a-t-il été fait par les autorités françaises ?
José CASTANO, qui est né en 1946 dans le petit village d’Oranie nommé Aïn-el-Turk, nous raconte cette tragédie.
Auteur : José CASTANO